Quelques photographies du 05 février 2025.
Les oies bernaches sont des oiseaux migrateurs que l'on peut observer en Normandie, principalement sur le littoral et dans les zones humides en hiver comme ici sur la plage du port de Grandcamp-Maisy. Parmi elles, la bernache cravant (Branta bernicla) est l’espèce la plus courante dans la région.
De petite taille par rapport aux autres oies, elle se distingue par son plumage sombre et une tache blanche caractéristique sur le cou. Son alimentation est essentiellement composée d’algues et d’herbes marines, ce qui explique sa présence fréquente sur les côtes normandes.
Chaque année, ces oiseaux effectuent une longue migration. Ils arrivent en Normandie à l’automne, après un voyage depuis la Sibérie ou le nord de l’Europe. Durant l’hiver, on peut les observer dans des sites comme la baie des Veys, la baie du Mont-Saint-Michel ou encore les estuaires normands. Avec l’arrivée du printemps, ils repartent vers leurs zones de reproduction.
La présence des bernaches en hiver est un spectacle apprécié des amateurs de nature. Leur arrivée marque le changement de saison et rappelle l'importance des écosystèmes côtiers pour la
Mouettes rieuses photographiées ce matin à Grandcamp-Maisy dans le Calvados en attendant l'arrivée des chalutiers.
Taille : environ 35 à 39 cm de long
Envergure : 86 à 99 cm
Poids : 200 à 400 g
Plumage :
En été, elle arbore une tête brun chocolat, un dos gris clair et des ailes blanches bordées de noir.
En hiver, sa tête redevient blanche avec une petite tache sombre derrière l'œil.
Bec et pattes : rouges en période nuptiale, plus ternes en hiver.
Cigogne blanche dans le marais du Bessin en Normandie.
Les marais du Cotentin et du Bessin sont une vaste zone humide située dans le département de la Manche, en Normandie. C'est un territoire d'une grande richesse écologique, qui s'étend principalement autour de Carentan et de Sainte-Mère-Église. Ce site fait partie du parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin, et il est classé en tant que zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), en raison de sa biodiversité unique.
La cigogne blanche a presque disparu de France au début du XXe siècle, notamment à cause de la perte de ses habitats naturels et de la chasse. Toutefois, ces dernières décennies ont vu un retour progressif de l’espèce, grâce à des efforts de conservation, à la protection de ses sites de nidification et à l'amélioration de ses conditions de vie.
La Normandie comme terre de nidification :
La Normandie, notamment dans les régions comme le Bessin, le Cotentin et d’autres secteurs plus au sud, est l'un des lieux où la cigogne blanche a commencé à se réinstaller, notamment grâce à l’intervention humaine et à la création de zones protégées. Les cigognes blanches y trouvent des paysages favorables pour nicher, comme les vastes champs agricoles, les prairies humides, les marais et même certains toits de maisons.